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Un exosquelette actif utilise un moteur électrique et une batterie pour fournir l'assistance ; il adapte son aide au mouvement et au terrain. Un exosquelette passif fonctionne sans électricité, grâce à des ressorts ou des élastiques qui restituent l'énergie d'un geste. Le premier convient surtout aux usages variés comme la randonnée, le second aux gestes répétitifs et bien définis comme le travail bras levés.
Moteur, capteurs, batterie : une assistance pilotée et réglable.
Ressorts ou élastiques : simple, sans recharge, sans électronique.
Le bon choix dépend du geste à soulager, pas de la technologie.
Un exosquelette actif, ou motorisé, comprend trois éléments : des capteurs qui mesurent le mouvement, un calculateur qui reconnaît la phase du geste, et un ou plusieurs moteurs qui ajoutent un couple à l'articulation au bon moment. La batterie alimente l'ensemble.
L'avantage principal est l'adaptation : l'aide peut augmenter en montée, se transformer en freinage en descente, ou s'effacer sur le plat. Le niveau d'assistance se règle souvent depuis une application.
Exemples : la gamme X d'Hypershell, les modèles X1 et Z1 de Dnsys, la gamme H d'Ascentiz.
Un exosquelette passif ne contient ni moteur ni batterie. Des ressorts, des vérins à gaz ou des élastiques se tendent pendant une partie du mouvement, puis restituent cette énergie. Par exemple, sur un modèle d'épaules, le ressort soutient le bras quand il est levé ; sur un modèle dorsal, il aide à se redresser après une flexion.
L'assistance est fixe ou réglable mécaniquement, et n'agit que dans une plage de mouvement définie.
Exemples : l'EXO-S de Hilti pour les épaules, les modèles professionnels de SuitX, le Ski-Mojo pour le ski.
Pour affiner, suivez la méthode quel exosquelette choisir.
Vous hésitez encore ? Le comparatif des exosquelettes classe les modèles des deux familles critère par critère.
Actif ou passif, un exosquelette ne permet pas de porter plus lourd que ce que l'on porterait sans. Il réduit la contrainte sur une zone, et peut la reporter en partie sur une autre. L'INRS recommande, en entreprise, de l'intégrer dans une démarche de prévention globale. Ces points sont développés dans usages, possibilités et limites.
L'actif utilise un moteur et une batterie pour fournir une aide adaptée au mouvement. Le passif utilise des ressorts ou des élastiques, sans électricité, pour soutenir un geste précis.
Non. Il fonctionne uniquement grâce à des éléments mécaniques. C'est l'un de ses principaux avantages sur un poste de travail.
Pas forcément. L'actif est plus polyvalent, le passif est souvent suffisant et plus simple pour un geste répétitif et bien défini.
L'assistance s'arrête. L'appareil reste portable, mais son poids se fait sentir. Prévoyez une batterie de rechange pour les longues sorties.
Les exosquelettes de randonnée grand public sont des modèles actifs de hanche, qui adaptent leur aide à la montée, au plat et à la descente.
Décrivez-nous votre activité. Nous vous indiquons la technologie la plus adaptée et les modèles correspondants.